Replay Les Matinales : Les défis de l’IA pour la communication
Publié le 7 avril 2025
Bienvenue sur le formulaire d’inscription aux replays de notre événement : Les Matinales Afluens, 3ème édition !
Cette année, nous avons exploré la thématique : Créativité, innovation, RSE, juridique… Quels sont les grands défis de l’IA dans le secteur de la communication ?
Les conférences, co-organisées par les agences ComeBack et Bee Happy, se sont déroulées le 3 avril 2025, à La Pura Vida (Paris 6e). La matinée était axée sur le networking, les débats et les échanges en direct avec les intervenants.
Ce formulaire vous permet de voir ou de revoir ces conférences en replay.
N’hésitez pas à partager ce lien à votre entourage professionnel, les replays des conférences sont ouverts à tous les publics intéressés.
À très vite,
Les équipes ComeBack et Bee Happy
Formulaire de demande de replay
Nous vous proposons d’explorer, uns à uns, les principaux thèmes abordés :
IA et communication : révolution ou simple évolution ?
Avec l’avènement de l’IA, les géants de la Tech nous promettent une véritable révolution. Un changement plus profond que celui provoqué par la création de l’ordinateur selon Bill Gates, une technologie plus marquante que la découverte du feu ou de l’électricité selon le patron de Google, Sundar Pichai. Mais au-delà des promesses, quelles conséquences réelles sur nos métiers de communicants, notre environnement et la société en général ?
Depuis quelques années, c’est un fait, l’IA est partout. Elle infuse nos métiers de la communication et du marketing, à commencer par ceux de la création. Elle nous libère de certaines tâches potentiellement fastidieuses, comme rédiger un mail, créer une présentation, traduire ou rédiger une note de synthèse. Elle permet aux créatifs et aux producteurs de créer des contenus plus rapidement. Surtout, elle nous permet d’aller beaucoup plus loin dans nos stratégies marketing, en analysant le comportement et les attentes des clients. Mais comme toute révolution technologique, l’IA soulève un grand nombre de questions.
IA et création : une révolution créative éthique possible ?
D’abord, la question de la créativité. Dans un monde où la technologie peut générer un texte, une image, un son ou même une vidéo en quelques secondes, à partir d’une simple consigne, appelée “prompt”… C’est la notion de création qui est remise en question. La distinction entre l’œuvre humaine et celle conçue par la machine devient floue, ouvrant une réflexion profonde sur la valeur de la création. Une valeur qui reposait autrefois largement sur l’idée et l’originalité de l’artiste.
Mais si l’on considère l’IA comme un nouvel outil qui accompagne l’humain dans son processus créatif, capable d’accélérer et d’enrichir la création, d’élever le niveau d’exigence, de repousser les limites de l’imagination, d’explorer des techniques auparavant inaccessibles, voire même de surpasser les capacités humaines, alors les perspectives sont immenses. L’enjeu est désormais de faire collaborer créativité humaine et artificielle pour concevoir des approches innovantes, tout en gardant une réflexion critique et une sensibilité humaine dans chaque projet.
[Les Matinales] IA et création : développer votre créativité avec éthique
Nathalie Dupuy, directrice artistique, formatrice IA et fondatrice du magazine #IALS nous apprend à prompter intelligemment pour une création responsable.
IA et propriété intellectuelle : où sont les limites ?
La seconde question est celle du droit d’auteur. La majorité des IA génératives sont entraînées à partir de contenus existants, créés par les humains. Des créations pour lesquelles aucune autorisation n’a été demandée, ni droits d’auteur versés. Des artistes et ayant droits dénoncent l’exploitation illégale de leur œuvre, plusieurs actions en justice sont en cours. Le gouvernement européen s’est saisi de la question : depuis la publication de l’AI act, les fabricants d’IA sont désormais tenus de fournir un résumé détaillé des données utilisées en vue d’entraîner leurs modèles, afin que les droits d’auteur puissent s’appliquer. Même si la question est loin d’être réglée, une réflexion sur une forme de rémunération est en cours.
La question est maintenant de savoir qui détient les droits des contenus générés par l’IA ? Peut-on protéger juridiquement une création issue de l’IA ? Un annonceur peut-il revendiquer la propriété intellectuelle d’un logo, d’une image ou d’un texte généré par l’IA ? En théorie, la réponse est non. En Europe, la propriété intellectuelle repose sur la notion d’originalité et d’intervention humaine. En l’état actuel du droit, une œuvre créée par une IA n’est pas protégée par le droit d’auteur. Mais pour se protéger des risques juridiques, il existe quelques bonnes pratiques.
[Les Matinales] IA et juridique : les bonnes pratiques pour une utilisation maîtrisée
Léa Puigmal, avocate spécialisée en digital & IA chez Mathias Avocats, explique comment innover et protéger ses créations sans enfreindre la loi.
IA et RSE : où est là responsabilité ?
Troisième enjeu, et pas des moindres : le défi environnemental posé par le boom de l’IA. Même si pour l’instant les émissions de gaz à effet de serre sont difficiles à évaluer, elles progressent à vitesse grand V. Et la course à la puissance de calcul ne fait que commencer. La phase d’entraînement (la plus gourmande) et l’utilisation de l’IA consomment de nombreuses ressources naturelles. De l’électricité d’abord, pour faire fonctionner les centres de données (datas centers), ces hangars remplis de serveurs qui se construisent partout aux Etats-Unis et en Europe. Mais aussi de l’eau, beaucoup d’eau, pour les refroidir. Et enfin des minerais rares pour fabriquer les composants informatiques : les puces, les microprocesseurs, les cartes graphiques.
La sortie de l’Accord de Paris des géants de la tech en dit long sur l’impact de l’IA sur l’environnement. Désormais dispensé de ses engagements, Microsoft a augmenté ses émissions de CO2 de 29 % entre 2020 et 2023. Google de 48 % entre 2019 et 2023, selon les chiffres fournis par les entreprises. Face à ce défi, des entreprises tentent de créer une IA plus “frugale”, c’est-à-dire réclamant moins de ressources, à l’image de la société chinoise Deep Seek.
[Les Matinales] IA et RSE : pour un usage de pleine conscience
Assaël Adary, auteur, conférencier et dirigeant du cabinet Occurence, dévoile l’impact écologique et sociétal des IA génératives.
IA et expérience client : vers une nouvelle ère du retail ?
Pour terminer sur une note positive et voir le bon côté de l’IA, nous vous proposons de regarder du côté de l’innovation et du retail, où la révolution est déjà bien en marche. Depuis quelques années, l’IA transforme la façon dont les marques et les entreprises interagissent avec leurs clients. En analysant les données, les comportements et les préférences, elle permet d’offrir une expérience client unique et sur-mesure à chaque individu. En centralisant les données clients sur tous les canaux de vente, les entreprises peuvent créer un parcours d’achat cohérent et sans friction. L’IA permet aussi de générer des recommandations, des publicités et des messages personnalisés, qui “parlent” directement au client et correspondent à ses attentes. Sans oublier les chatbots, qui jouent un rôle clé dans l’amélioration de la satisfaction client.
Et ce n’est que le début. Chaque jour, des innovations continuent de transformer le monde du retail. Les détaillants utilisent désormais l’IA pour déterminer les tendances, prévoir la demande, optimiser la logistique, la gestion des stocks, détecter les fraudes ou encore lutter contre le gaspillage.
[Les Matinales] IA et innovation : les nouveaux outils au service du retail
Guilhem Bodin, associé chez Converteo, partage les innovations qui transforment le commerce.
Les Matinales
Voilà, dans les grandes lignes, les thèmes abordés pendant cette édition des Matinales. Une matinée gratuite et open source qui a été une belle occasion de se retrouver, d’échanger sans filtre, de poser les bonnes questions… Et de repartir avec des solutions concrètes.
Sources
Replay webinar : Pourquoi choisir une agence de production pour concevoir, fabriquer et livrer vos PLV ?
Publié le 17 mars 2025
Pour mettre en valeur votre marque et booster vos ventes, vous concevez différents types de PLV, comptoir, sol, totem, arche, 2D, 3D, distributrice de produits en mono ou multi-matériaux… qui transforment l’expérience d’achat dans vos points de vente.
Toutefois, vous souhaiteriez maximiser leur impact, améliorer vos process, et êtes à la recherche de la meilleure solution pour vous accompagner.
Avec ce webinar, disponible en replay, nous vous invitons à découvrir tous les avantages que vous trouveriez auprès d’un expert de la réalisation de PLV, plutôt que de commander en direct auprès d’un industriel.
Inscription au replay
Programme du webinar :
Nous partageons avec vous nos méthodes éprouvées pour garantir le succès de vos projets PLV, à travers trois étapes clés :
Un accompagnement de A à Z : conception, production, et gestion logistique
De l’analyse du brief jusqu’à la livraison, nous ferons le point sur la gestion de projets de PLV variées : PLV de sol, comptoirs, box palettes, balisage linéaire, théâtralisation d’espaces… Autant de supports déclinés sur une large gamme de matériaux (carton, bois, métal, etc.) pour répondre aux contraintes techniques et esthétiques.
Un exemple concret de théâtralisation pour une célèbre marque de produits pharmaceutiques illustre la variété des déclinaisons possibles.
Des stratégies d’achat optimisées : allier qualité, économies et délais maîtrisés
Une sélection rigoureuse des fabricants est effectuée, en fonction des spécificités du projet et de la localisation des livraisons. Nous revenons sur le processus de mise en compétition entre fournisseurs pour garantir le meilleur rapport qualité-prix, ainsi que sur l’inclusion des éléments RSE dans la stratégie d’achats.
Des solutions écoresponsables : pour une production durable et respectueuse de l’environnement
Afin d’inscrire la réalisation de PLV dans une démarche vertueuse, le choix d’une fabrication en Europe est privilégié, sur des matériaux durables. La réduction de l’utilisation des plastiques, tout comme les atouts des encres écologiques seront abordés, de même que les différentes façons d’optimiser le transport et la logistique. Nous voyons également comment recycler et réutiliser les PLV en fin de vie, pour de prochaines campagnes.
Un exemple de réalisation éco-conçue pour une marque réputée de produits de soins du corps permet de mettre en perspective cette approche, conforme aux principes de l’économie circulaire et de plus en plus plébiscitée par les annonceurs.
À bientôt,
L’équipe ComeBack
Dispositif Oui Pub : quel impact pour le prospectus papier ?
Publié le 19 février 2025
Après 2 ans d’essai, l’heure est au bilan pour le dispositif Oui Pub, testé depuis mai 2022 dans 14 territoires pilotes en France. Les premiers résultats de cette expérimentation, qui prendra fin dans quelques semaines, ont été rendus publics début 2025. Si le dispositif semble avoir convaincu les habitants et les collectivités, diminuant de moitié le volume de déchets papier, le rapport soulève des questions sur l’impact environnemental de la transition vers le numérique… Et souligne les conséquences économiques sur la filière graphique et papetière.
Dans cet article, nous faisons le point sur l’impact de Oui Pub et, plus largement, sur la transition du papier vers le digital : un sujet qui nous concerne de près, agences et annonceurs.
Oui Pub, la version inversée de Stop Pub
Mais d’abord revenons sur la nature du dispositif. À l’inverse de Stop Pub, Oui Pub est basé sur le consentement : la distribution de prospectus publicitaires est autorisée uniquement dans les boîtes aux lettres sur lesquelles un autocollant Oui Pub a été collé. Lancée en 2004, l’étiquette Stop Pub avait montré ses limites : son taux d’apposition n’a jamais dépassé les 20 % et celle-ci n’était pas toujours prise en compte, selon l’Ademe. D’où la volonté de revoir l’approche, quitte à l’inverser.
Issue de la loi Climat et Résilience et en place depuis le 1er mai 2022 dans 14 collectivités volontaires, l’expérimentation Oui Pub prendra fin le 1er mai prochain. Et débouchera, ou non, sur une généralisation, selon la décision du gouvernement. En attendant, celui-ci a déjà remis son rapport d’évaluation et vient de le publier.
Alors, que retenir de ce dispositif ? Cette mesure signe-t-elle la fin du prospectus publicitaire ?
Le dispositif a convaincu les collectivités, qui souhaitent le pérenniser
Premier constat : le taux d’apposition de l’autocollant Oui Pub est assez faible, variant entre 0,33 % à Bordeaux et 18,42 % à Dunkerque, pour une moyenne globale d’environ 7 %. Un faible taux qui s’explique notamment par un manque d’information sur le dispositif : à peine la moitié des habitants avaient connaissance de l’expérimentation en cours.
Cependant, les enquêtes montrent une adhésion générale au dispositif. La majorité des habitants en sont satisfaits, 63 % sont favorables à sa généralisation au niveau national. Convaincues à 90 %, les collectivités pilotes ne souhaitent pas de retour en arrière : 89 % estiment que le dispositif devrait être pérennisé.
À RETENIR : 89 % des villes-test veulent que le dispositif Oui Pub soit pérennisé
Le prospectus reste un support-clé pour s’informer sur les promotions
Seul biais du dispositif : il laisse de côté une partie des consommateurs éloignés du digital comme les “silver”, particulièrement attachés au support papier. En effet, certains habitants ayant apposé l’étiquette Oui Pub regrettent la diminution du nombre de prospectus dans leur boîte aux lettres, effet ricochet de la mesure. Pour eux, l’imprimé publicitaire reste un moyen de faire des économies dans un contexte inflationniste, mais aussi une source de plaisir et de distraction.
Car les français restent globalement assez friands de prospectus papier, qu’ils soient distribués en boite au lettres ou en magasin. Sur les territoires pilotes, les Imprimés Publicitaires Sans Adresse (IPSA) arrivent en 3e position ex-aequo des supports privilégiés pour s’informer des promotions, après les prospectus en magasin et les applications en ligne.
À RETENIR : L’IPSA, 3e support privilégié pour s’informer des promotions
Oui Pub a diminué le gaspillage de papier et accéléré la transition
L’objectif de départ, qui était de diminuer le gaspillage, est largement atteint. Dans les zones concernées, les collectivités ont constaté une réduction importante du tonnage de déchets papier collectés au cours de l’expérimentation. Entre 22,5 % (Nancy) et 70,8 % (Dunkerque) selon les régions, avec une baisse moyenne de 48 %. La part des imprimés publicitaires dans les déchets a également diminué.
Une baisse significative que l’on ne doit pas seulement à Oui Pub, car au niveau national, la tendance est la même. Et elle a commencé bien avant l’expérimentation, dès la crise sanitaire, avec l’envolée des coûts du papier et de l’énergie. Entre 2013 et 2023, le volume total des imprimés publicitaires a chuté de 900 000 à environ 400 000 tonnes, soit une baisse de 55 % en dix ans. La transition s’inscrit donc dans une tendance de fond, que le dispositif Oui Pub n’a fait qu’accélérer : la baisse de la communication papier au profit du numérique.
À RETENIR : En 10 ans, le volume d’imprimés publicitaires a été divisé par 2
En revanche, la filière graphique et papetière est touchée de plein fouet
Pour les annonceurs, l’impact est variable. Les grandes et moyennes surfaces alimentaires, qui avaient anticipé la mesure avec d’autres leviers, n’ont pas relevé de changements significatifs. Mais dans la distribution spécialisée, le secteur du jouet et les petites enseignes locales disent avoir souffert du dispositif.
C’est de loin la filière du papier qui est la plus touchée. Imprimeurs, distributeurs, papetiers… La baisse de la demande a des répercussions économiques sur toute la chaîne et les métiers qui y sont liés, les premières victimes étant les distributeurs nationaux. Mediapost a dû réaliser une importante restructuration pour pallier la baisse des IPSA, qui représentent toujours 78 % de son activité. Et Milee (groupe Hopps) a été mis en liquidation en septembre dernier. Selon le Cercle d’Alliés, qui n’a pas tardé à réagir à la publication du rapport et interpelle les parlementaires dans un communiqué, près de 60 000 emplois directs seraient menacés. “La généralisation du dispositif réduira à néant le secteur de l’industrie papier”.
À RETENIR : Dans la filière du papier, près de 60 000 emplois seraient menacés
Pour autant, rien ne garantit que l’impact sur l’environnement soit positif
S’appuyant sur les dires de l’Ademe, le rapport soulève les enjeux environnementaux liés au passage de la publicité papier au digital. Si cette transition permet certes de réduire la consommation et le gaspillage de papier, elle génère d’autres impacts sur l’environnement. Des émissions de gaz à effet de serre surtout, liées principalement à la fabrication des appareils numériques mais aussi à leur consommation et à toute l’infrastructure nécessaire pour les faire fonctionner.
Entre le papier et le numérique, pour l’instant, difficile de dire quel support de communication est le plus polluant, les impacts étant différemment répartis. Un seul mot d’ordre : la sobriété. L’Ademe appelle les annonceurs à éco-concevoir leurs campagnes commerciales et à évoluer vers de meilleures pratiques.
À RETENIR : L’Ademe appelle à la sobriété publicitaire et à l’éco-conception
Et si Oui Pub était une opportunité pour les marques de se réinventer ?
Chez ComeBack, nous sommes convaincus que nous pouvons être dynamiques et innovants sans pour autant balayer toute une filière. Car le maintien du tissu industriel français fait partie intégrante des enjeux RSE. Nous croyons que le papier demeure un média pertinent et complémentaire au digital, et inversement. Nos enseignes de proximité en ont besoin pour toucher une clientèle réceptive, en quête de promotions mais aussi de distraction. Face au digital, l’imprimé publicitaire reste un support-clé pour capter, retenir l’attention, tout en intégrant physiquement les foyers ménagers.
Mais nous voyons là aussi une belle opportunité pour les marques de réinventer leur stratégie marketing. Repenser le parcours magasin, renforcer l’animation et les PLV, communiquer sur les réseaux sociaux, publier un e-catalogue… Aujourd’hui, les enseignes disposent de tout un tas de leviers et de canaux très puissants pour rendre visibles leurs promotions et attirer les clients en magasin. Et nous sommes prêts à les accompagner dans cette démarche omnicanale.
Sources
https://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_oui_pub__cle19cfab.pdf
https://www.quechoisir.org/actualite-oui-pub-quel-bilan-tirer-de-l-experimentation-n148600/
https://www.actu-environnement.com/ae/news/evaluation-oui-pub-gouvernement-ademe-igedd-45397.php4
[Packaging] Le point sur la loi Agec en 2025
Publié le 30 janvier 2025
Promulguée en 2020, la loi Agec prévoit la fin des emballages plastique d’ici 2040, progressivement et par paliers. L’année 2025 marque la fin de la première étape qui, à travers le décret des 3R (Réduire, Réutiliser, Recycler), s’était fixé comme objectifs :
Où en est réellement la mise en place de ces mesures ? En tant que professionnels du marketing, quelles sont vos obligations au 1er janvier 2025 ? Dans cet article et en ce début d’année, nous vous proposons de faire le point sur la loi Agec. |
Les mesures déjà en place |
| La loi Agec vise à réduire drastiquement l’utilisation du plastique, à promouvoir le recyclage et à encourager l’économie circulaire. Depuis son entrée en vigueur, plusieurs mesures ont déjà été prises, comme l’interdiction des pailles, couverts, gobelets, boîtes en polystyrène expansé, la fin de la vaisselle jetable dans les restaurants de plus de 20 couverts et des jouets en plastique distribués gratuitement dans les fast food.
Cependant, certaines mesures ont fait l’objet d’un rétropédalage, comme celle prévoyant la suppression des emballages plastiques pour les fruits et légumes frais de moins de 1,5 kg. Fin 2024, le conseil d’État a annulé ce décret en raison d’un vice substantiel : ceux-ci peuvent à nouveau être vendus dans du plastique. Alors quelles sont les prochaines échéances et en quoi vous concernent-elles ? |
La fin des emballages non recyclables |
| Depuis 2021, la loi Agec prévoit de réduire de 20 % les emballages plastiques à usage unique. Mais aussi, et surtout, de supprimer la totalité des emballages non recyclables. 100 % des emballages doivent désormais être réutilisables, recyclables ou compostables, contre 60 % en 2022. Une étape décisive qui renforce l’engagement à réduire la dépendance aux plastiques jetables.
La prochaine échéance, prévue pour 2030, met le cap sur les bouteilles en plastique, avec l’ambition de les réduire de 50 %. Face à ce défi, la filière française de recyclage s’organise. En 2022, elle comptait déjà 3 400 entreprises, des PME essentiellement, utilisant le plastique recyclé comme matière première dans la fabrication de pièces ou de composants industriels. L’enjeu porte désormais sur les collectivités, chargées de les collecter. L’objectif, à horizon 2029, est de collecter 90 % des emballages plastiques pour leur recyclage. |
Quelles sont vos obligations en 2025 ? |
| Tous vos emballages doivent être réutilisables, recyclables ou compostables. |
La question épineuse du polystyrène |
| En théorie, depuis le 1er janvier 2025, les emballages en polystyrène sont interdits. Cependant, de l’aveu même du gouvernement, les industriels ne sont pas en mesure d’appliquer la loi. Pots de yaourts, barquettes de viande ou de poisson… Le polystyrène, très apprécié par les fabricants pour ses qualités techniques, n’est à ce jour, pas recyclable. Et ce, malgré les efforts des industriels, qui s’y étaient engagés pour éviter sa suppression. Aujourd’hui, aucun centre de valorisation en France ne sait traiter ce gisement, qui représente 16 % des emballages.
Dans une impasse, le gouvernement français entend finalement s’aligner sur la réglementation européenne, qui prévoit que l’ensemble des emballages soient recyclables en 2030. Le polystyrène ne va donc pas disparaître tout de suite de nos rayons. À noter que des alternatives existent, comme le polyéthylène téréphtalate (PET), utilisé aux Etats-unis, au Royaume uni, en Espagne ou au Portugal. |
Quelles sont vos obligations en 2025 ? |
| Remplacer vos emballages en polystyrène par une alternative recyclable ou compostable. |
Les obligations d’éco-conception |
| Plusieurs mesures ciblées concernent les imprimeurs et les professionnels du print, visant à réduire l’impact environnemental de leurs activités. Depuis 2022, l’utilisation des films plastiques pour le routage est interdite, au profit de solutions plus durables, comme les enveloppes en papier ou les films biodégradables.
À partir de 2025, ce sont les encres qui évoluent : l’utilisation d’huile minérale est totalement interdite pour toutes les impressions destinées au public. Les entreprises sont également tenues de mettre en place des plans d’éco-conception pour réduire l’empreinte environnementale de leurs produits et imprimés publicitaires. Utilisation de papier recyclé ou certifié issu de forêts gérées durablement, réduction de la consommation de matières premières, optimisation des procédés de fabrication pour minimiser les déchets et les émissions polluantes… Elles devront effectuer un bilan de leur plan tous les 5 ans. |
Quelles sont vos obligations en 2025 ? |
| S’assurer que votre imprimeur respecte la législation et soit force de proposition en éco-conception. |
Une filière pour les emballages professionnels |
| Conformément à la loi Agec, la filière de REP (Responsabilité Élargie des Producteurs) est entrée en vigueur. Elle se concentre sur le réemploi et le recyclage des emballages professionnels, tels que les caisses, les films et les palettes. Avec 18 millions de tonnes d’emballages professionnels mis en marché en France, la réduction de l’impact environnemental de ces emballages représente un enjeu majeur, à plusieurs niveaux : écoconception, durabilité, gestion de la fin de vie…
Face à ce défi, l’entreprise à mission CITEO a créé CITEO PRO : une entité qui accompagne les metteurs en marché et détenteurs de déchets d’emballages professionnels dans la mise en place de cette nouvelle filière. Qu’ils soient destinés au transport ou au regroupement, en plastique, en bois, en métal ou en carton, à usage unique ou réemployables, tous les emballages professionnels sont concernés. Une mesure qui engage tous les acteurs de la chaîne. |
Quelles sont vos obligations en 2025 ? |
| Les metteurs en marché doivent atteindre un taux de réemploi de 7 % en 2025 et intégrer une filière de recyclage pour chaque type d’emballage. |
Vos packagings sont-ils conformes à la loi Agec ? |
| Selon une enquête menée par LSA avec Henkel, 55 % des distributeurs envisagent de supprimer le plastique de leurs emballages, conformément à la loi Agec. Et 59 % ont déjà mis en place une stratégie de réduction. Pour les consommateurs, cette démarche passe avant tout par la réduction du suremballage (68 %) et la suppression du plastique (55 %). Et vous, où en êtes-vous de la réduction du plastique dans vos emballages ?
Du design graphique à la réalisation des fichiers PAO en passant par le respect des enjeux marketing, légaux et techniques… Le packaging est au croisement de multiples expertises. Chez ComeBack, notre pôle packaging vous accompagne dans le design et branding de vos packagings, le déploiement de vos gammes comme dans les changements réglementaires. Le tout, en professionnalisant vos circuits de validation, grâce à notre outil collaboratif en ligne AFLUO. Une chose est sûre, l’éco-conception des emballages sera l’un des grands sujets du Paris Packaging Week, un salon qui se tiendra le 28 et 29 janvier 2025 et qui réunira pas moins de 750 fournisseurs. Chez Comeback, nous y serons : on se retrouve là-bas pour en discuter ? |
Sources |
| https://www.ecologie.gouv.fr/loi-anti-gaspillage-economie-circulaire
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A16648?lang=fr |
Replay webinar ComeBack : Les tendances retail marketing 2025
Publié le 11 octobre 2024
Le jeudi 12 décembre 2024, ComeBack organisait un webinar animé par Frank Rosenthal, auteur, conférencier et chroniqueur, expert en retail média.
La thématique : les “5 tendances 2025 du marketing retail”.
Vous travaillez dans le retail ? Alors inscrivez-vous pour recevoir gratuitement le replay de ce webinar !
Recevez le replay de ce webinar :
Anticipez les tendances et enjeux du marketing retail en 2025
Le secteur du retail est en constante mutation et évolue à une vitesse fulgurante. Pour rester compétitif, il est essentiel d’analyser les tendances qui façonneront son avenir. C’est pourquoi nous vous proposons en replay ce webinar dédié aux enjeux stratégiques du marketing retail, où des insights précieux sont partagés pour vous aider à anticiper ces transformations et à adapter vos stratégies marketing.
Vous découvrirez des pistes concrètes pour optimiser l’expérience client, maximiser votre impact digital et intégrer des pratiques durables dans vos campagnes publicitaires. Ne manquez pas cette opportunité de nourrir votre réflexion stratégique.
Speaker :
Frank Rosenthal
Auteur, conférencier, chroniqueur
Expert en retail média
Replay webinar ComeBack : Générateur de vidéos personnalisées
Publié le 4 octobre 2024
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et à la demande !
Réaliser des vidéos impactantes pour vos points de vente, votre site ou vos réseaux : long, cher et compliqué ? Ça, c’était AVANT le Générateur de vidéo personnalisée !
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- Vous souhaitez promouvoir le Black Friday sur les écrans dynamiques de vos points de vente ?
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* source : Wyzowl, Video Marketing Statistics 2024.
Troisième édition du ComeBack Festival !
Publié le 28 juin 2024
Venez voir en live come on bosse !
Chers clients, 2024 aura accueilli la 3e édtion du ComeBack festival, organisé et animé par nos équipes internes.
Nous avons eu le plaisir de vous retrouver dans nos bureaux de la Colline de Saint-Cloud pour cette journée de rencontres entre professionnels, dans une ambiance détendue et propice aux échanges. Un immense merci aux plus de 60 participants qui se sont déplacés pour cet événement !
Trois conférences se sont déroulées au cours de la matinée :
- Revue sur l’IA appliquée à la création, présentée par l’Observatoire COM’MEDIA.
- Retail tour, le digital et l’éco-responsabilité au service de l’expérience client, présentée par SHOP ! FRANCE (ex-POPAI).
- E-publications : Comment repenser et promouvoir vos contenus ?
Durant cette matinée, un atelier a également été proposé, intitulé « Quand le papier reprend de la valeur dans l’expérience client ».
Place ensuite au networking lors d’un apéro et d’un déjeuner en terrasse, avec vue sur Paris ! Comme promis, le soleil était de la partie !
Rendez-vous l’année prochaine !
Replay Webinar ComeBack : Le e-dépliant : média générateur de trafic et de vente
Publié le 6 juin 2024
Vous vous posez beaucoup de questions sur l’avenir du catalogue papier ? Vous ne savez pas comment mettre en place un catalogue digital ?
L’Agence ComeBack vous invite à visionner le replay de son webinar :
« Le e-dépliant : média générateur de trafic et de vente »
Programme détaillé du webinar :
I) Le contexte « Oui-Pub »
« Oui-Pub » est une expérimentation qui vise à réduire le gaspillage des imprimés publicitaires sur 14 territoires en France, en évaluant les impacts environnementaux, économiques et comportementaux. A travers des indicateurs variés, l’expérimentation examinera également le transfert potentiel des impacts environnementaux vers le numérique. Quel est donc l’avenir du prospectus papier ?
II) Introduction à la création et la publication d’un e-dépliant
– Un contexte favorable à la digitalisation des supports
– Les problématiques auxquelles répondent un dépliant digital
– Les avantages de créer et diffuser un e-dépliant
III) Mise en œuvre d’une stratégie de diffusion d’e-dépliant
Un e-dépliant bien pensé couplé à une bonne diffusion = la bonne recette ! Nous vous montrerons à travers un exemple concret comment ce support va faire augmenter votre taux d’engagement et vos ventes.
Inscrivez-vous dès maintenant via le formulaire ci-dessous (attention seules les adresses emails pro seront prises en compte, et non les adresses type Gmail, outlook, Yahoo, Icloud…)
Les Speakers :
Alexandra Kadeyan
Directrice Clientèle
Agence ComeBack
Replay Webinar ComeBack : Une immersion live chez 2 de nos imprimeurs partenaires (offset et numérique) !
Publié le 28 mars 2024
Si vous n’avez jamais eu le temps ou la chance de visiter une usine d’impression, notre agence vous offre cette opportunité dans ce replay !
Plongez au cœur d’une immersion live chez 2 de nos imprimeurs partenaires (offset et numérique) : nous vous présenterons les étapes clés du processus de fabrication, le calage, le tirage et le façonnage !
Programme détaillé du webinar
Qui sommes-nous ?
Découvrez notre agence de production de supports marketing qui concentre toutes les expertises techniques pour répondre à vos objectifs les plus ambitieux.
LE LIVE !
Nous vous partageons les différentes étapes de fabrication de supports marketing print durant l’immersion live chez 2 de nos imprimeurs partenaires : 1 imprimeur offset (brochures, catalogues, flyers,…) et 1 imprimeur numérique grand format (kakémonos, PLV, affiches,…)
Définition et Périmètre du Print Management
Découvrez en quoi consiste exactement le Print Management chez ComeBack : les bases de notre méthodologie : nos process, notre stratégie d’achats et de production.
Les 6 bénéfices du Print Management
Nous vous exposons les avantages concrets de confier vos productions imprimées à une plateforme de print Management comme la nôtre.
Remplissez le formulaire pour obtenir le lien du replay (attention seules les adresses mails pro seront prises en compte, et non les adresses type Gmail, outlook, Yahoo, Icloud…) :
Ce webinar est animé par ComeBack
Le catalogue digital, la nouvelle expérience recherchée par le consommateur
Publié le 8 mars 2024
L’expérimentation « OUI PUB »
A l’heure où la phase d’expérimentation du sticker « oui-pub » sur les boîtes aux lettres est effectuée sur 17 zones en France, le virage du digital est à prendre pour la production de vos prospectus, tracts, flyers et catalogues papiers !
Si l’expérimentation prendra fin en avril 2025, nous pouvons déjà constater les premières retombées :
En moyenne seuls 17% des foyers apposeraient le sticker « oui-pub » sur leur boîte aux lettres.
Certaines enseignes alimentaires ont même cessé la distribution de leur catalogue papier pendant cette phase d’expérimentation.
Cependant, le « oui-pub » ne signifierait pas forcément la fin du catalogue papier mais bien un rééquilibrage au profit du digital.
PDF, Flipbook VS Catalogue digital
A l’inverse du simple catalogue en PDF ou flipbook, le catalogue digital est à la croisée des chemins entre le print digitalisé et le mini-site.
Intuitif et inclusif, c’est un support idéal et optimisé pour toutes les cibles, grâce à son ergonomie de navigation améliorée.
Si on le compare au développement d’un site web, le catalogue digital est 4 fois plus rapide à mettre en place et simple à produire grâce aux outils d’automatisation. Ainsi les budgets sont mieux maîtrisés et peuvent être imputer à d’autres actions marketing / communication.
Quelle est la valeur ajoutée d’un catalogue digital ?
Si on devait faire un comparatif rapide entre le catalogue pdf simple et le catalogue digital, on pourrait le présenter comme ceci.
Le PDF simple ou flipbook :
- est déceptif
- est non-responsive
- est non-lisible sur tous les supports
- ne véhicule pas une image de marque innovante
Au contraire, Prenons le cas de l’entreprise « Caséo » et son catalogue digital :
MÉDIATISATION ET TRACKING DU CATALOGUE
Vous pouvez maintenant vous concentrer sur la médiatisation hyper-personnalisée du catalogue digital (par exemple la géolocalisation, les prospects, les clients, les personas,…) sur les différents canaux : site web, réseaux sociaux, mails, newsletter,…
Vous avec un accès au suivi tracking des statistiques : data performance de trafic web et physique, analyse des comportements de navigation, segmentation, personnalisation du contenu et optimisation des campagnes média.
Passez au digital dès aujourd’hui et transformez votre manière de communiquer avec ComeBack.
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